• Vu par Tyler

    Vraiment bizarre, je me sens déjà mal a l'aise avant même d'avoir attaqué mon premier jour. Bon après tout je m'en faisais peut-être trop . Comme Paolo le barbier, m'avait dit avec son accent Mexicain :

    [P] -"Vous savez Monsieur Sisaro, le magasin de Madame Adaline est très côté, elle a besoin d'avoir des employés très propres, tout le monde ne peut pas se permettre d'acheter des costumes à 3000€ alors elle préfère les financer. C'est très généreux de sa part, je trouve !"

    Chapitre 5

    Vu sous cet angle ça me paraissait tout de suite moins anormal, je me suis monté la tête pour rien. Je ne peux pas gâcher cette chance parce-que je me mefie de tout. Il est vrai que les quelques mois passés avec Clarisse m'ont profondément affectés mentalement et physiquement, Clarisse était une fille extraordinaire. Pleine de surprise avec un sourire à tombé, mais elle c'est laissé emporté par ses émotions et plus j'attendais plus la situation devenait critique.

    J'ai préféré mettre un terme à cette relation destructrice. Elle en voulait trop... Et moi je n'en voulais plus... Je n'ai pas voulu la blesser ou même lui faire du mal, qui plus ait parce-que c'est la petite sœur de mon meilleur ami. Je regrette que ça se soit finis comme ça mais pour son bien et pour le mien cette relation devait cesser.
    C'est du passé maintenant, je dois me ressaisir je suis prêt à attaquer à fond les ballons. Je ne dois plus penser à cette période.

    Chapitre 5

    D'ailleurs il faut que je pense à lire le règlement, tout était rangé au propre dans un dossier, j'ai aussi mon côté organisé. Je ne dois vraiment pas l'oublier demain, ça fera mauvaise impression dès le premier jour.

    Voyons ça :
    Un paragraphe sur la discrétion était remis en gras plus bas [Nous sommes très à cheval sur la discrétion, personne ne doit être au courant, des discussions, des actes qui se produisent dans l'enceinte de la boutique).
    Je n'arrive toujours pas à comprendre, certaines femmes se battraient elles pour avoir le dernier Gucci ? Je ne vois vraiment pas ce qu'il peut se passer dans un magasin de sac à main.

    Juste en dessous un paragraphe sur les relations intimes au travail.
    [Il est interdit de flirter ou d'avoir quelconques relations avec la clientèle telle qu'elle soit pendant ou en dehors de vos heures de travail.]

    Chapitre 5

    Et pourquoi pas ? Imaginons je tombe raide dingue amoureux d'une cliente . En gros, soit je passe à coté de la probable femme de ma vie ou je perds mon travail, j'ai toujours fais passer ma carrière avant tout mais je ne suis pas a l'abris d'avoir un coup de foudre, après tout ça ne se contrôle pas . Même si ma dernière relation ne sait pas vraiment bien finis, j'espère trouver mon âme-sœur un jour.

     


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  • Vu par Tyler

    Jour j, je m’étais levé en bombe ce matin, plus motivé que jamais même après la nuit pourrie que j'avais passé, j'avais dû tourner 50 fois dans le lit avant que mes yeux ne se ferment enfin. Le stress, l'excitation sûrement. Mais je suis en forme, et super craquant, le barbier avait fait un super boulot, il m'a rafraîchi ma coupe aussi. Et la tenue, mama Madame Adaline ne plaisantait pas.

    Le tram passe dans 40 min, il serait temps de se bouger, je n'ai vraiment pas envie de me mettre en retard, j'espère que Madame Adaline trouvera ça à la hauteur, enfin je suppose que Sophie connaît son travail et surtout les goûts de la patronne.

    Chapitre 6

    Je ne me ferai jamais à l'odeur du tram c'est le matin et certains sentent déjà la transpiration, alors soit ils ne se lavent pas et ça c'est vraiment crado soit ils devraient prendre un rendez-vous rapidement chez le dermatologue car ce n’est pas normal de sentir si fort à 7h30. Ça me donne même des haut-le-cœur.

    À l'approche du centre commercial, mon cœur se mit à battre bien plus rapidement que de nature, le stress, du bon stress celui qui me booste et me permet de me donner à 400%. Les rues étaient encore désertes, aucun store n'était levé, il n'est que 7h50 et les boutiques n'ouvrent pas avant 9 h pour la plus part. 
    Me voilà devant, je pris ma plus grande inspiration avant de pousser la porte.

    [A] - Bonjour Tyler vous êtes en avance ! Un premier bon point pour vous !
    [T] - Bonjour Madame Adaline, Je ne voulais surtout pas être en retard !
    [A] - Vous êtes superbe ! Sophie ne me déçoit jamais, elle me connaît si bien maintenant ! Vous êtes parfait pour votre première journée parmi nous ! Avez-vous signé les documents que je vous ai envoyés par mail ? 
    [T] - Oui, je n'ai rien oublié.
    [A] - Rien de particulier ? Le salaire vous convient . 
    [T] - Le salaire ? Vous ne vous êtes pas trompé ?
    [A] - Non, pourquoi donc ? Cela ne vous convient pas ?
    [T] - Si bien au contraire je trouve même cela bien trop élevé pour mon statut !
    [A] - Il est en conséquence du travail que je vous demanderez Monsieur Tyler... Si cela vous convient, on commence la visite.
    [T] - C'est partie alors .

    Madame Adaline était très en beauté aujourd'hui, rien de provocant. Et ca voix rauque...Tellement sensuel. Enfin vendredi aussi elle était tout aussi belle. Elle a du goût et je pense qu'elle a aussi surtout les moyens, la boutique était bondée vendredi quand je suis venu. Les gens de la ville vivent bien plus confortablement apparemment... Bon sauf moi.

    Elle avait commencé par me montrer un peu comment ils organisaient les présentoirs à sacs, plutôt simple c'était pratiquement la même démarche dans toutes les boutiques de luxe, à l'entrée les nouvelles collections, les plus chères bien sûr et après de chaque côté les différentes marques, les anciennes collections qui se vendent moins bien.
    [A] - Pas de question Tyler ? 
    [T] - Non Madame
    [A] - On passe à la suite.
    [T] - Je vous suis.

    Elle m'avait ensuite expliqué le fonctionnement de la caisse et les pratiques de fidélisation de la clientèle. Je comprends mieux maintenant pourquoi elle a autant de monde. Si les clientes achètent 5 sacs tous les deux mois elles ont droit à 1 sac à main offerte de leur choix ne dépassant pas un montant de 8000 €. C'est sacrement généreux ! J'aimerais bien savoir le bénéfice qu'elle se fait. Vu les fringues qu'elle porte, je ne veux même pas imaginer.

    Chapitre 6


    [A] - Toujours pas de question Tyler ? 
    [T] - Comment faites vous pour savoir quelle cliente a le droit à un sac à main offert ? Je veux dire avez vous mis en place des cartes . 
    [A] - C'est exact, à chaque achat, les clientes vous donneront leur carte électronique, que vous passerez dans la machine à cet effet et une fenêtre s'ouvrira sur l'écran, il y à toutes les coordonnées de la personne avec la date et la photo de chaque achat. Une alerte apparaîtra automatiquement si elle a le droit à son sac. Mais la plupart du temps elles vous le diront. Elles n'oublient jamais le sac offert.
    [T] - J'imagine ! 
    [A] - Très bien, vous me montrerez ce que vous avez retenu dans 20 minutes.
    [T]  - Oui Madame
    [A] - Venez avec moi je vais vous montrer l'arrière-boutique avec les stocks avant que nous ne démarions la journée.

    Je la suivais timidement, j'avais l'impression que c'était mon premier travail, vous savez celui ou on ne sait pas trop quoi dire ni ou se placer les premiers jours. Je devrais avoir l'habitude maintenant, mais elle me faisait vraiment un drôle d'effet. 
    Wahou, le stock était immense.
    [A] - Ne vous affolez pas pour la quantité. D'ici un mois tout aura été écoulé et une autre commande prendra sa place.
    [T] - C'est fabuleux ! 
    [A] - À gauche se trouve les sacs de la nouvelle collection, et à droite les anciennes collections et en face des sacs a mains offert. Pas très compliqué . 
    [T] - Non Madame.
    [A] - Alors c'est parti, allons accueillir les clientes. Je reste près de vous aujourd'hui pour vous former. Dans une semaine il faut que vous soyez opérationnel.

    Chapitre 6

    Elle me fit un signe pour me dire de passer avant elle... C'est une technique pour regarder encore mes fesses j'en suis sûr.

    Chapitre 6


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  • Vu par Madame Adaline

    Il tremblotait en se tenant les mains visiblement moites, un garçon stressait c'est tellement excitant pour moi, j'adore ça, je pouvais avoir un contrôle sur lui bien plus intense. Il était vraiment différent des autres, l'intelligence sûrement. C'était difficile de trouver des hommes qui me plaisaient réellement, les précédents étaient tous très beaux mais surtout très bêtes.

    Je m'étais approchée de lui posant ma main fermement sur son épaule, en lui glissant un petit mot à l'oreille
    [A] - Tout va bien se passer Tyler, détendez-vous.
    [T] - J'essaie.

    La première cliente faisait son entrée, c'était Coline Drue, une femme vraiment charmante mais très curieuse, je sais que sa première idée en venant ici n'était pas de venir acheter un sac à main, ça c'était l'excuse pour venir voir, le nouvel étalon que j'ai pris à mes côtés. Elle était mariée depuis 28 ans avec homme très connu, le P.-D.G. de la grande entreprise Sankok. 

    [T] - Bonjour Madame, je suis Tyler est ce que je peux vous aider ?
    [C] - Oh enchantée, Appelez- moi Coline jeune homme ! Adaline encore une fois vous avez bon goût. 

    Chapitre 7


    [A] - Tyler est un bon élément, il est encore à l'essai mais il se débrouille déjà très bien.
    [C] - Poli, propre et tellement charmant ! Adaline je suis passée devant la vitrine hier et j'ai craqué sur un magnifique sac violet, ne me dites pas que quelqu'un ma devancé ! 
    [A] - Je suis navrée, il a été vendu hier soir.
    [C] - Quel dommage ...
    [T] - Nous avons peut-être une autre pièce qui vous intéresse ? Nous avons reçu une merveille, si vous voulez y jeter un coup d’œil je peux aller vous le chercher ? 
    [C] - Tellement professionnel jeune homme, que je ne peux refuser cette proposition !

    Avec sa gueule et son bagou Tyler faisait un très bon vendeur. Madame Drue n'a pas pour habitude de prendre un sac qu'elle n'a pas repéré juste avant. Ce garçon est prometteur.
    Il est remonté arborant un grand sourire de fierté, comme s'il était persuadé qu'elle le prendrait, un cri strident sorti des lèvres de Coline.

    [C] - Mon Dieu ... Il est ... MERVEILLEUX ! Jeune homme vous avez le nez pour combler les désirs de ces dames. 
    [T] - Parfait, je suis ravis qu'il vous plaise, en plus la couleur vous va à merveille, est-ce qu'il vous fallait autre chose Madame ?
    [C] - Je pense que cela sera suffisant pour aujourd'hui. Mais je reviendrais soyez-en sur. Voici ma carte.
    [T] - Tout est parfait, je vous souhaite une belle journée Madame Drue, à très bientôt.
    [C] - Adaline, gardez le celui la... Il est exceptionnel, je l'adore déjà !

    Chapitre 7

    Tyler s'en était sorti à merveille avec sa première cliente, durant la journée, les clientes avaient afflué dans le magasin, une bonne expérience dès son premier jour, même si nous savions tous les deux qu'elles n'étaient pas réellement là pour acheter un sac, mais plutôt pour venir voir le beau spécimen que j'ai engagé. Les femmes sont comme ça, elles sont riches, mais s'ennuient chez elle parce qu'elles ont déjà tout, alors elles viennent pour se détendre et comme on dit ce n'est pas parce qu'elles sont au régime qu'elles n'ont pas le droit de regarder le menu. Mais attention celui-là est chasse gardée et elles le savent très bien. 

     


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  • Vu par Tyler

    Vous connaissez cette sensation, celle de vous sentir tel un bout de viande fraîche entouré de félins affamés . C'était exactement cette impression que j'ai eue toute la journée. Une cinquantaine de bonnes femmes étaient venues à ma rencontre. Comme quand vos faites la queue au guichet de la CAF, une par une elles m'avaient exposé leurs problèmes... m'ont questionné, une d'entre elles a même félicité Madame Adaline de sa nouvelle acquisition. Un objet oui c'est tout à fait le terme, ces femmes me prennent pour un objet.

    Chapitre 8

    Ça ne me met pas vraiment à l'aise, mais je vois le bon côté des choses, les beaux font vendre. 47 sacs aujourd'hui. Une voix roque et sensuelle me sorti de mes pensées

    [A] - Tyler je vous laisse fermer la porte et me rejoindre dans mon bureau.
    [T] - Bien Madame

    La journée avait été longue, je n'avais pas vraiment envie de m’éterniser ici. Je préférerais me laisser tomber dans mon canapé en velours avec une bière et une pizza plutôt que d'être seul avec Madame Adaline. 

    [A] - Tyler comment avez-vous trouvé votre première journée ? 
    [T] - Très intéressante Madame. Je vous avouerais que certaines clientes on réussit à me mettre dans l'embarra.
    [A] - Elles finiront par se calmer ne vous inquiétez pas. C'est l'histoire de quelques jours. Dans tous les cas je suis amplement satisfaite du travail que vous avez fourni, vous êtes un très bon élément. Si vous souhaitez rester avec nous, signez-moi ceci.

    Chapitre 8

    Elle m'avait tendu le contrat de travail, j'ai réfléchi quelques instants, et puis mince j'ai signé après tout si vraiment je ne me sens pas a ma place, je mettrais fin à la période d'essai. Le silence régnait dans le bureau, ce qui rendait l'ambiance pesante, juste le bruit de la mine laissant apparaître ma signature se faisait entendre jusqu'à ce que des petits clics derrière le mur soient perceptibles. Les mêmes bruits que plus tôt quand je suis allé au sous-sol pour chercher le sac pour Madame Drue.

    Adaline relevant la tête me fixa pour savoir si j'avais aussi entendu les mêmes bruits. 

    [T] - j'ai entendu la même chose tout à l'heure
    [A] - Pas d'inquiétude, ce sont des rats, de vilains rats tenaces. Je dois m'en occuper rapidement. Tyler je pense que vous devriez filer, vous devez être fatigué, je ne vous retiens pas plus, tout est complet.
    [T] - Merci madame à demain. Bonne soirée.
    [A] - Oh tyler !
    [T] - ...
    [A] - Vendredi soir j'ai organisé une réunion... Pour parler des points à revoir, des nouveaux produits, ça sera aussi l'occasion de faire un point sur votre semaine. Demain vous rencontrerez Solène, je vous préviens c'est une jeune fille très réservée, qui ne parle pas beaucoup, ne soyez pas étonné. Allez zou filez !
    [T] - Très bien Madame au revoir.

    Chapitre 8

    Heureusement le tram se trouve juste à coté, je n'ai plus la force de faire avancer mes jambes, il était déjà là. Pour clôturer la journée je m’étais installé sur un siège où visiblement un alcoolique a trouvé ça sympa de me laisser un joli pâté orangeâtre mélangé à de petits morceaux rouges qui sembleraient être du chorizo. Je suis bon pour frotter mes chaussures avant que l'odeur ne les imprègne.

    Sur le pas de ma porte, j'entendis encore les voisins faire leurs petites affaires, elle simulait c'était sur ce n'est pas possible qu'une femme crie aussi fort ma parole, en poussant la porte d'entrée de mon appartement j'ai vu mon canapé me faire un clin d’œil, un soufflement de soulagement m'échappa. 
    Traînant des pieds jusqu'au frigo pour attraper ma bière tant rêvée depuis des heures et un pot de glace, faudrait vraiment que je pense à me reprendre en main, je n'ai pas envie de prendre 20 kilos avant mes trente ans. Mon physique c'est mon atout séduction, avec ma gueule d'ange je passe partout. Les yeux mis clos sur le canapé, la télé en route sur la 69 "Les esclaves", c'est tellement triste, pauvres femmes...Et puis j'ai du m’assoupir ce sont les cris de la femme qui m’ont sorti de mon sommeil. ** Non ils remettent ça encore !**. Puis en ouvrant les yeux fixement sur l'image qui se trouvait sur le moniteur, un sourire m'échappa, la TV avait tournée et vu l'heure qu’il était, les films porno avaient remplacé les dessins animés. j'hésitais un instant à appuyer sur éteindre et aller finir ma nuit dans mon lit et puis je me suis ravisé... **Où est le sopalin**.

    Chapitre 8


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  • Vu par Solène

    Le premier jour où j'allais travailler avec mon nouveau collègue, celui que je n'aurais pas le droit de regarder trop longtemps à moins de ne m'attirer les foudres de Madame Adaline. Elle avait été très claire avec moi... Pas de copinage au sein de la boutique, soit-disant pour garder une harmonie professionnelle. Mais je ne suis pas bête, j'ai très bien vu le manège, elle n'engage que des hommes et je persuadé qu'elle ne veut pas que l'on s'approche de trop près de ses précieuses trouvailles qu'elle embauche. J'en ai vu défiler ici, et pour certains bien trop proches de Madame Adaline, une majorité d'entre eux pour ne pas dire presque tous n'ont pas visité que le sous-sol de la boutique si vous voyez ce que je veux dire . Et puis quelques mois après, plus de nouvelles, ils se volatilisent comme par magie. Allier travail et sexe ne font pas bon ménage. J'ai de la peine pour eux ils sont jetés comme de vulgaire chaussettes car ils ne répondent plus aux attentes de madame.

    Chapitre 9

    Bien sûr elle est magnifique, elle sait aussi exactement ce qu'elle veut et ne passe jamais par 4 chemins pour vous dire quelque chose, ou pour avoir ce dont elle a envie. Elle doit avoir un super pouvoir parce que tous les jeunes hommes sont à ses pieds, a exhausser le moindre de ses souhaits, comme si elle les hypnotisait c'était effrayant et pourtant je l'enviais tellement ...

    Ça n'a pas toujours été comme ça avec tous les hommes, Shaun un ancien collègue tellement craquant, il n'appréciait pas vraiment les avances de Madame Adaline. Un jour en passant devant le bureau et laissant traîner mon oreille, je les avais entendu se disputer, une discussion plutôt houleuse. Je ne sais pas du tout de quoi il s'agissait, je n'avais pas pu tout entendre de la conversation de peur de me faire voir mais Shaun avait l'air furieux, il avait menacé Madame Adaline de tout dévoiler. Mais il n'y à jamais eu de suite, cette affaire a dû être réglée à coup de liasse de billets, et du jour au lendemain lui aussi a disparu... comme tout les autres, je l'imagine bien au soleil en train de siroter un cocktail, allongé sur un transat, lui qui se plaignait du temps ici.

    Chapitre 9

    Mais à part être froide avec moi, sûrement parce que je suis une femme, elle était quand même généreuse, mon salaire était plus que satisfaisant et c'est bien pour ça que je restais près d'elle sinon ça ferait déjà un moment que j'aurais ramassé mes affaires. Je veux reprendre mes études mais financièrement c'est impossible alors si je reste encore 2 ans ici, je pourrais enfin faire ce que j'aime, le stylisme.

    Mon tailleur enfilé il était temps de me mettre en route pour le travail, j'ai hâte de savoir si ce Tyler est comme les autres.

    Chapitre 9

     

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